De la viande fraîche qui se conserve 15 jours… super pratique !


 

Bonjour à tous,

De la viande fraîche, qui se conserve 15 jours dans mon frigo, quand j’ai découvert cela, j’étais ravie ! Vous allez bientôt comprendre le truc.

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Défi 14 : Je fais des plats mijotés maison… avec ma mijoteuse !


Il fait maintenant bien frisquet ce qui donne envie de plats chauds et nourrissants. C’est pour cela que les plats mijotés nous attirent : pot-au-feu, blanquette et autres bœuf carottes, et leurs mille cousins exotiques, tajines, currys et autres marmites des saveurs aux épices. Pas la peine de se tourner vers les produits du commerce, les plats cuisinés sont très chers par rapport à un contenu en matière noble plutôt maigre : on achète de la sauce avec trois petits bouts de viande qui surnagent… Déjà testé et pas approuvé.

Mais, a-t-on le temps de nos jours de rester surveiller nos cocottes pendant des heures ? Non, bien sûr, et c’est pour cela que l’on préfère souvent, pour des raisons pratiques, se rabattre sur des grillades à la poêle ou une cuisine minute vite faite bien faite.

Mais alors, j’ai trouvé la solution magique qui me permet de faire des plats mijotés très longtemps sans la contrainte de la surveillance ni de faire tourner son four pendant des heures. Cette solution s’appelle la mijoteuse électrique, ustensile électrique très répandu outre atlantique (le fameux « crock pot »), et qui gagnerait à être plus connu dans notre pays. Fan d’électroménager comme je suis, je m’en suis équipée l’an dernier.

Les modalités d’utilisation sont très simples, on met tous les ingrédients dans la marmite, on lance le programme mijotage rapide ou lent, et ensuite on vaque à ses occupations. Pour plus de saveurs, on peut faire dorer la viande  avant de lancer la cuisson, mais ce n’est pas obligatoire. On peut sortir de chez soi pendant que le tout mijote à basse température pendant des heures (4 à 7 h en général). L’appareil bascule tout seul en maintien au chaud quand il a fini la cuisson, ce qui fait qu’on peut se mettre à table quand on veut. Imaginez, vous rentrez chez vous le soir, fatigué(e), et une bonne odeur arrive de la cuisine, votre repas est prêt et vous attend ! Idéal aussi quand tout le monde ne dîne pas à la même heure, souvent je dîne avec les enfants et mon mari, arrivant plus tard, peut ainsi trouver son repas tout chaud qui l’attend !

Et voilà mon porc aux oignons sauce barbecue qui m'attend au chaud (j'ai mis la sonde de température, juste pour voir)

Et voilà mon porc aux oignons sauce barbecue qui m’attend au chaud (j’ai mis la sonde de température, juste pour voir)

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Defi 13 : Je fais des soupes maison !


Rien de tel qu’une soupe bien chaude pour se réconforter après une journée humide d’automne. Vous l’avez compris, aujourd’hui, je m’attaque au défi des soupes, plus question d’en acheter des toutes faites (genre briques), je veux faire maison !

Ce défi ne me parait de prime abord pas très difficile. D’abord, je n’aime pas trop la plupart des soupes industrielles, trop salées, trop sucrées, consistance trop liquide (on nous vend de l’eau), ou encore trop riches en pommes de terre, le « légume » le moins cher, ce n’est donc pas une grosse perte… Et puis les soupes sont faciles à faire.
« Qu’est ce qu’on mange ce soir ? De la soupe ! Oooh non beurk…. » Déjà entendu cela ? A mon avis, c’est parce qu’on prépare toujours la même chose, genre la sempiternelle soupe poireaux/pommes de terre / carottes de légumes bruts dont on finit par se lasser, alors il faut que j’apprenne à me renouveler pour mieux apprécier le goût des soupes maison et plaire à la maisonnée.  » De la soupe…super !! » Je relève le défi !
Comment faire une bonne soupe, quelques trucs auxquels j’ai pensé

1. Faire revenir les légumes de la soupe
En commençant par faire revenir les légumes (oignons, poireaux…) dans le fond de la cocotte par exemple, on condense les arômes. Cette étape ne prend pas tellement de temps et améliore le goût. Ensuite on ajoute les autres légumes qui ne se poêlent pas (pommes de terre etc), l’eau (pas trop) et on cuit le tout.
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Défi 12 : Je fais des compotes de fruits maison !


Bonjour à tous,

C’est si facile.. et pourtant combien d’entre nous font leurs compotes de fruits maison ? En particulier avec des enfants, la compote de fruits fait très souvent partie de notre caddy habituel, faute de temps ou d’envie de faire maison, et parce que la version industrielle ne nous paraît pas si mal.

Entre les compotes au rayon frais qui jouent sur le côté presque comme du fait maison (alors qu’elles sont pasteurisées), et les (chères) gourdes de fruits ludiques et faciles à avaler qui plaisent tant aux enfants, ce secteur se porte bien. Et pour achever de nous convaincre, les industriels vont bien sûr nous dire que ce produit va nous permettre, ou permettre à nos enfants, de manger une des 5 portions de fruits et légumes journalières recommandées.

Alors, certes, les compotes, ce n’est pas le produit le pire à acheter en supermarché et d’ailleurs j’en ai acheté des kilos depuis que j’ai les enfants, mais j’ai quand même des réserves. D’abord, je trouve que c’est un produit trop standardisé. Par exemple, il existe plein de sortes de pommes avec des goûts différents, mais les compotes de pommes industrielles ont toujours à peu près le même goût et la même texture très fine. Ce qui fait que nous adultes, nous en lassons assez rapidement d’ailleurs. Avec des produits industriels trop standardisés, ingurgités en moins d’une minute (gourdes), nos enfants ont ensuite du mal à apprécier les « vrais » fruits.

Ensuite, on ne connaît pas l’origine des fruits utilisés dans les compotes industrielles, ce n’est jamais indiqué sur l’étiquette. Viennent-ils de France, d’Europe ou du bout du monde – la Chine est le premier producteur de pommes au niveau mondial ? Sachant qu’en plus la pomme est en tête des fruits les plus arrosés de pesticides (une trentaine de traitements), pas sure de ce qui se trouve dans le pot après transformation. Alors bien sûr, on peut acheter de la compote de fruits bio, mais en général elle est bien plus chère, ce qui nous décourage à l’achat….Et puis encore une fois, une compote maison sera fraîche, alors que ce qu’on trouve dans le commerce ne sont que des « conserves de purée de fruits », préparés depuis des semaines et que l’on peut garder chez soi encore longtemps même s’ils sont au rayon frais, un peu comme les jus industriels.

Alors voilà mon prochain défi, faire toutes les compotes maison, et avec des pommes bio de préférence  – les trente traitements des pommes conventionnelles m’ont refroidie !

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Défi 11 : Je fais des galettes de pommes de terre (Rösti) maison !


C’est la rentrée ! Tandis que petits et grands reprennent le chemin de l’école et du travail, voici aussi venu le moment de reprendre mes « posts » hebdomadaires sur ce blog… à nos tabliers !

Pour ceux qui découvrent le blog par ce billet, je rappelle que mon défi est de remplacer des produits industriels de mon caddie par des plats faits maison, pour des raison gustativo-économico-nutritionnelles (si vous me suivez). Je m’y prends petit à petit en remplaçant un produit, puis un autre etc.

Alors voilà, je m’attaque cette semaine à un aliment très basique : la pomme de terre. Voilà le « légume » (qui n’en est pas un) préféré des enfants (et des hommes ?). C’est un des best sellers des produits industriels, en particulier du rayon surgelé.

Au-delà des sempiternelles pommes de terre vapeur et pommes de terre sautées et quand on n’a pas le temps de se lancer dans un gratin, j’ai découvert la galette de pomme de terre, aussi appelée Rösti, une manière rustique mais élégante de cuisiner des pommes de terres, croustillante à l’extérieur et moelleuse à l’intérieur, tout cela assez rapidement. Même pas besoin d’une friteuse !

Petit bémol cependant, cet aliment est riche en glucides, très bien après une séance de sport, pour les enfants ou adultes sveltes de temps à autre…à manger avec très grande modération pour ceux qui souhaitent perdre des kilos (dont moi)  !

Frites surgelées, pommes dauphine et autres produits industriels surgelés à base de pomme de terre : au revoir et sans regret !

Je vous livre ma recette simplissime de Rösti à base de pommes de terre crues, qui diffère un peu des recettes habituelles sur le net, mais qui marche bien.

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Défi 10 : Je fais mes glaces et sorbets maison !


Bonjour à tous,

L’été, c’est la saison des glaces, et les enfants en particulier en raffolent ! Peu d’entre nous se lancent à faire des préparations maison, faute de matériel et par crainte de la difficulté. C’est sûr c’est plus simple de passer au rayon des glaces et des sorbets de son supermarché… On est pas trop regardants sur les étiquettes tant que ça a l’air appétissant, coloré, facile à déguster (bâtonnets, barres…).

Les sorbets ont une meilleure réputation que les crèmes glacées jugées trop riches, mais ce qu’on oublie, c’est que les premiers, et surtout dans leur version industrielle, sont très sucrés, et contiennent souvent le tristement célèbre « sirop de glucose fructose » ennemi de notre ligne, ainsi que divers colorants et arômes. Quant aux crèmes glacées industrielles, elle sont « foisonnées » un maximum pour y injecter de l’air afin de produire le maximum de volume avec un minimum de matières nobles. Les industriels y rajoutent des éléments parfois purement décoratifs comme des gousses de vanille épuisées (c’est à dire sans goût) broyées, juste pour faire des petits points noirs qui nous donnent l’impression d’acheter une glace de meilleure qualité. Ces glaces ne sont pas fraîches, elles peuvent avoir été produites il y a un an. Les glaces les plus chères ne sont pas nécessairement les meilleures. Et il faut savoir que mêmes les glaces vendues par les glaciers le plus souvent ne sont pas réellement faites sur place, mais peuvent être achetées ou assemblées (poudres), les bons glaciers sont rares (mais existent).

D’où l’intérêt de faire soi-même ! On peut contrôler les ingrédients, maîtriser la quantité de sucre, et se permettre toutes les fantaisies, et bien sûr, le goût et la texture n’ont rien à voir. Pourquoi pas une glace pour recevoir ? J’ai fait récemment une glace mascarpone / éclats de pistaches caramélisés avec un coulis de framboises, franchement ce n’était pas difficile (voir ci-dessous dans la rubrique « yaourt glacé »).

Alors, c’est décidé, je vais faire mes glaces et sorbets maison et arrêter de les acheter. J’ai investi dans une sorbetière, qui permet de turbiner la glace. On met le bloc dans son congélateur à l’avance (de préférence 48h), et ensuite on le sort au moment où on en a besoin et la glace est faite en 20-30 minutes. Un tel équipement n’est pas hors de prix. Le modèle de sorbetière le mieux noté par UFC Que Choisir (marque Brandt) coûte moins de 40 Euros. Il existe bien sur des appareils bien plus sophistiqués avec un moteur de refroidissement propre, mais c’est très cher donc plutôt pour ceux qui font beaucoup de glaces (et ont de la place dans leur cuisine !).

Afin d’aller à la simplicité, j’ai commencé par les yaourts glacés et les sorbets, qui sont plus simples, les crèmes glacées étant un peu plus difficiles. Je ne vais pas me décourager, même si tout ne sera pas forcément réussi.

Voici ce que j’ai compris en ayant étudié le sujet.

Principes de bases

Dans une glace ou un sorbet, ce qui donne le côté moelleux, c’est le sirop de sucre, et/ou, si on en rajoute, des blancs d’œufs battus et pour les yaourts et crèmes glacées, la matière grasse de la crème. Si on ne met que du fruit sans sirop de sucre en sorbetière, on obtient…. un bloc de glace qui va devenir hyper dur au congélateur. Donc pour avoir une consistance agréable un sorbet doit avoir du sucre ajouté… Mais, astuce, on peut réduire la proportion de sirop de sucre et/ou utiliser un édulcorant type stévia ou xylitol si on ajoute des blancs d’œufs battus, ce qui est meilleur pour la ligne, il faut encore que je fasse des tests, tout cela est nouveau pour moi.

Dans le cas des crèmes glacées et des yaourts glacées, on peut avoir la main plus légère sur le sucre car le moelleux est aussi apporté par la matière grasse de la crème ou du yaourt et les blancs d’oeufs.

Les yaourts glacés

Pour faire un yaourt glacé, rien de plus simple. On mélange du yaourt et du sucre au fouet, et hop en sorbetière. On peut utiliser du yaourt nature classique avec ou sans crème ajoutée en plus (ou de la crème chantilly), du yaourt à la grecque, ou encore un mélange mascarpone/jaunes d’oeufs, le plus gras le mieux pour la texture. Je pense le yaourt glacé est la glace la plus pauvre en glucides du lot (pour mon régime).

Optionnel : on peut incorporer délicatement au mélange avant de turbiner des blancs d’oeufs battus en neige auxquels on rajoute à la fin un peu de sucre glace (meringue), ce qui ajoute de la légèreté et du moelleux et permet à la glace de moins durcir dans le temps.

Optionnel : on peut ajouter toutes sortes de petits ingrédients comme des noix (pécan, pistache, amandes…) hachées au couteau (et si on le souhaite revenues à sec à la poêle, poudrées de sucre et caramélisées), ou encore un coulis de fruits dès le début ou au dernier moment en fin de turbinage afin d’obtenir un joli effet « marbré ».

Les sorbets

Pour un sorbet, le principe est en gros le suivant :

– On fait un sirop en portant à ébullition quelques minutes de l’eau et du sucre en quantités égales (ex. 250ml eau / 250 g sucre). On peut en faire à l’avance et le conserver au frais quelques jours. Dans certaines recettes, on ne retrouve pas ces proportions égales, mais je crois que c’est plus simple. Ou encore, on peut utiliser du sucre de canne liquide en bouteille (le même que pour les cocktails).

– On fait un jus ou de purée de fruits, soit en mixant à cru, soit à chaud (après quelques minutes de cuisson). Il faut tamiser dans le cas des fruits à pépins/grains (ex. framboises). Le plus simple étant bien sûr le sorbet d’agrume car alors on n’a qu’à presser le fruit.

– Après refroidissement , on mélange une part égale de sirop et de jus/purée de fruits (un peu plus de sirop pour les fruits très acides) et on met en sorbetière 20-30 minutes. Il ne faut jamais mettre d’ingrédients chauds ou tièdes en sorbetière, le mieux est qu’ils soient très froids.

– On met ensuite au congélateur quelques heures jusqu’au moment de déguster, ce qui permet de raffermir un peu la consistance.

Certains spécialistes mettent aussi de la farine de caroube, encore dans l’objectif que le sorbet ne soit pas trop dur, pas encore essayé….

Crèmes glacées

Pour les crèmes glacées, c’est un peu plus « technique », car il faut faire une base de crème anglaise que je ne maîtrise pas encore… A tester plus tard !

Les sorbets et glaces maison sont à consommer rapidement, ils ne se conservent pas des mois ou des années comme les glaces du commerce.

Remarque : je ne suis délibérément pas très précise dans les recettes et explications, mais c’est parce que j’ai l’impression qu’il est plus important pour moi de comprendre le principe et de faire des tests que de connaitre une recette en particulier – de plus on trouve des milliers de recettes sur le web.

J’espère que cette rubrique vous aura mis(e) en appétit, et surtout convaincu(e) que faire ses glaces maison, c’est possible, pas trop dur, et bien meilleur que Picard ou Carte d’or. De mon côté, reste à convaincre mes enfants de laisser tomber les bâtonnets « fluo » qui les attirent d’habitude !

N’hésitez pas à partager vos encouragements et vos conseils si vous êtes déjà fans des glaces maison….

Bon été !

Julie

Atteindre et garder son poids de forme, résumé de ce qu’il faut (vraiment) savoir !


Bonjour à tous,

Je reviens vers vous après une petite pause, marquée par beaucoup de lecture et de réflexion sur le thème de la nutrition, qui est un de mes dadas. En parallèle, j’ai continué mon régime pauvre en glucides (plus d’explication dans ce billet), perdu 4 kilos et chamboulé toutes mes habitudes alimentaires ce qui explique cette petite pause !

Maintenant, je suis impatiente de partager mes nouvelles connaissances diététiques sur ce blog qui va en être enrichi, d’autant que malheureusement, beaucoup de ce qu’on pense, lit ou entend est erroné ou contradictoire, et que j’aimerais donc faire ma petite contribution pour vous éclairer.

Avant donc d’aborder mon prochain défi qui sera sur les glaces « maison » (voilà pour vous mettre en appétit!), voici donc une digression / modeste résumé de mes dernières lectures que j’espère vous trouverez intéressant et qui va surement vous interpeller. Soyez patients et lisez jusqu’au bout ! Lire la suite